jeudi 1 octobre 2009

Isolation : l’incontournable double vitrage


L’hiver approche. Avec lui, les températures basses. Pour éviter les déperditions de chaleur de votre logement, pensez, si vous n’en êtes pas encore munis, au double vitrage. Les performances thermiques s’en trouveront grandement améliorées. Sans parler de l’isolation acoustique.

Deux vitres séparées par un vide qui est comblé avec de l’air ou de l’argon (lame d’air agissant comme un isolant pour réduire l’effet de paroi froide et limiter la condensation) : voilà comment se présente la fenêtre double vitrage. Grâce à elle, votre facture énergétique peut diminuer de 10 % (réduction des pertes de chaleur de 40 %), et les nuisances sonores ne seront plus qu’un mauvais souvenir.

Les épaisseurs les plus courants proposés sur le marché son{encadre}t le 4/16/4 mm ou le 4/12/4 mm. En respectant les normes et l’installation par un professionnel, vous bénéficierez d’un crédit d’impôt et d’une TVA à 5,5 %. Et sachez aussi que vous pouvez financer les travaux grâce à l’éco-prêt à taux zéro.

Préférez le bois labélisé FSC !


Au cours du dernier siècle, la moitié des forêts tropicales a disparu. Et le phénomène se perpétue, jour après jour, au rythme inquiétant d’environ un hectare déboisé chaque seconde. Sans parler des coupes illégales, qui représenteraient près de 19 % des importations de bois dans l’Union européenne. Pour enrayer ce fléau, une seule solution : l’achat de produits portant l’écolabel FSC, qui garantit une gestion durable des forêts exotiques aux niveaux environnemental, social et économique.

L’ONG FSC (Forest stewardship council – Conseil de soutien de la forêt) a été créée en 1993 à la suite du Sommet de la Terre de Rio (juin 1992) à l’initiative de professionnels de la filière bois et d’associations écologistes. Elle certifie par son logo, connu et reconnu au niveau mondial, environ 10 000 produits (meubles, parquets, papier, charbon de bois,…), ainsi que la gestion forestière du site de production.

Pour cela, 56 critères et 10 principes sont retenus, parmi lesquels le respect des lois nationales et internationales, de la sécurité foncière des terres, des droits des peuples indigènes et des travailleurs. Et contrairement aux labels tels que la norme ISO 14 000, le FSC est le seul à imposer le respect des lois supranationales, comme les directives européennes. Pour l’acajou, le teck, le wenge ou encore l’ébène, c’est une bouffée d’air !

lundi 31 août 2009

Les ampoules se mettent au vert !



Êtes-vous plutôt écolo, économe ou esthète ? À chaque caractère, son ampoule.

A la question que me posait Cathy de ANNAN sur l'éclairage basse consommation :

Pas toujours évident de s'y retrouver, l'achat des lampes est pourtant a étudier de prés.Afin d'éviter de chercher un bon quart d'heure dans le rayon ou tenter de se faire renseigner par un vendeur introuvable, voici quelques petits conseils pour vous aider à choisir vos lampes...
A Savoir que :


Les ampoules écologiques : les fluocompactes

Si le respect de l'environnement est votre première préoccupation, les lampes fluorescentes sont pour vous. Les ampoules fluocompactes (entre 6 et 30 €) durent jusqu'à dix ans et consomment quatre fois moins d'électricité que les ampoules classiques. Ces lampes à économie d'énergie sont, pour l'instant, à réserver aux pièces dans lesquelles elles restent allumées car elles mettent plusieurs minutes pour éclairer complètement. Donc peu pratiques dans un escalier ou aux toilettes. Attention, ces ampoules contiennent une petite quantité de mercure (5 mg environ). Elles sont donc considérées comme des « déchets dangereux ». Ne les jetez pas à la poubelle, il existe des lieux de collecte spécifiques. Apportez-les là où vous les avez achetées. Selon Gaëlle Guérive, responsable des questions écologiques au quotidien pour WWF, les boutiques ont l'obligation de les recycler.

Les LED, les plus économiques

Vous cherchez les ampoules les plus économiques ? Les lampes à LED (diodes électroluminescentes) consomment six fois moins qu'un éclairage classique et durent jusqu'à 50 000 heures, soit une durée de vie 25 fois supérieure. Les diodes ne chauffent pas, ne craignent ni l'eau ni les variations de température et existent en différentes couleurs. Elles constituent un éclairage idéal à l'extérieur, dans un jardin, un balcon ou une terrasse. Avec les LED, vous pouvez ainsi créer des ambiances lumineuses et jouer sur les changements de couleurs.
Ma préférence, indéniablement, va pour celle-ci ..!

Halogène : l'option design

Si vous voulez plutôt des ampoules déco, les lampes à incandescence sont les seules à offrir des gammes de couleur ou à motifs, pour coller à n'importe quelle ambiance. Le fabricant Osram en propose de plusieurs types : les « relax » ou « active », afin d'éclairer différemment les atmosphères cosy ou dynamique. Ces ampoules classiques restent les plus consommées, malgré leur consommation élevée.
Pour les esthètes, les halogènes restituent la lumière la plus naturelle qui soit… même si ces lampes sont accusées – à juste titre d'ailleurs - d'être de grosses consommatrices d'énergie. Une lampe halogène de 100 W éclaire comme une ampoule classique de 150 W, donc consomme moins. Elle vit aussi deux fois plus longtemps, soit environ 2 000 heures.

Pour plus d'infos sur le recyclage des ampoules allez sur : www.recyclum.com

Maintenant, vous savez tout! Tous à vos lampes !

Optimisez la performance thermique de vos fenêtres !





“ Plus le UW est faible, meilleure est la performance thermique ”



Depuis début 2009, les ménages français peuvent profiter d'un prêt à taux zéro pour financer des travaux d'isolation thermique et d'économie d'énergie. Les foyers peuvent emprunter jusqu'à 30 000 euros par logement dans la limite de 300 euros par m². 80.000 logements pourraient être rénovés entre 2009 et 2012.

La performance thermique

Une fenêtre peut être soit une source d'apports caloriques (journée ensoleillée, façade sud..), soit une source de déperdition thermique (journée sans soleil, façade nord, nuit...). On mesure la performance technique des fenêtres par le sigle UW. Plus le UW est faible, meilleure est l'isolation. C'est pourquoi, quand on achète une fenêtre, il est conseillé de demander au vendeur la valeur du UW. En effet, c'est un élément qui doit être pris en compte parmi les critères de choix. Si le UW d'une fenêtre est important dans le choix d'une fenêtre, le TL et le SW le sont également. Le TL représente la transmission lumineuse. Quant au SW, il identifie le facteur solaire, c'est-à-dire la quantité d'énergie solaire passant par la fenêtre (par rapport au rayonnement incident). En effet, certains vitrages laissent peu passer l'énergie solaire. Plus ce SW est élevé, meilleur il est pour le confort d'hiver.


En toute logique, c'est le simple vitrage qui offre le meilleur facteur solaire. En revanche, c'est aussi celui dont le UW est le plus mauvais. Quant au triple vitrage, s'il limite au maximum les déperditions thermiques, il laisse moins bien passer la chaleur.

A ce jour, la fenêtre idéale n'existe pas. Il s'agit donc, dans chaque cas, de trouver le meilleur couple déperdition thermique/apport solaire en fonction de l'exposition de la fenêtre. Par exemple, une fenêtre située au Nord ne verra jamais le soleil. Le facteur solaire est donc peu important. En revanche, il s'agira de limiter au maximum les déperditions thermiques. A l'inverse, une fenêtre exposée au Sud devra avoir un bon facteur solaire afin que l'hiver, le moindre petit rayon de soleil participe au réchauffement de la pièce !!